Une simulation américaine tente de chiffrer, pour la première fois, l’impact réel du vapotage adolescent sur la mortalité.
Publiée dans l’American Journal of Preventive Medicine, l’étude signée Kenneth Warner et ses collègues (Université du Michigan) a suivi virtuellement 4,1 millions de jeunes nés en 2004, de l’adolescence jusqu’à la fin de leur vie. Résultat : selon les hypothèses retenues, le vapotage coûterait en moyenne entre 0 et 31 jours d’espérance de vie à cette génération.
Dix à cinquante fois moins
À l’échelle individuelle, un vapoteur n’ayant jamais fumé présente un risque de décès prématuré de 0,15 à 0,84 %, contre 7 à 8 % pour un fumeur. Le modèle attribue toutefois au vapotage quelque 25 000 fumeurs supplémentaires. Conclusion des auteurs : le vapotage adolescent est « très peu susceptible de constituer une source importante de mortalité prématurée ».



